Le culte des heros, plutôt que celui des martyrs

«Notre religion se veut d’abord culte des héros, des guerriers et des athlètes. Nous célébrons, depuis les Grecs, les hommes différents et inégaux. Notre monde est celui du combat et du choix, non celui de l’égalité. L’univers n’est pas une fin, mais un ordre. La nature diversifie, sépare, hiérarchise. L’individu, libre et volontaire, devient le centre du monde. Sa plus grande vertu reste l’orgueil – péché suprême pour la religion étrangère. Dans notre conception tragique de la vie, la lutte devient la loi suprême. Est un homme véritable, celui qui s’attaque à des entreprises démesurées.»

Jean Mabire

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Discours d’Adolf Hitler à la jeunesse Allemande

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Tournois de MMA Nationalistes Russes

Les Nationalistes Russes, et leur manie à devancer les nationalistes du monde entier, tant en manière d’organisations, d’entrainements paramilitaires, que dans le domaine du sport.

Le White Rex, nouvelle organisation de combats libres… à découvrir dès maintenant si ça n’est pas déjà fait !

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Berlin Avril 1945 – Dernier carré d’une Europe qui va mourir

Fin mars 1945, un millier de survivants de la Charlemagne furent regroupés près de Neustrelitz. A l’appel du brigadeführer Krukenberg plus de six cents d’entre eux se portèrent volontaires pour combattre jusqu’au bout, mais trois cents seulement commandés par le Haupsturmführer Fenet purent s’embarquer sur les neuf camions dont Krukenberg avait pu disposer pour conduire à Berlin ces derniers renforts.

« J’ai emmené avec moi un détachement d’escorte de Français. Les Anglo-Américains se trouvaient à quatre heures de Berlin Ils auraient pu prendre la ville avant les Russes. Je pensais qu’il fallait tenir au moins jusque-là. Nous nous sommes battus encore une longue semaine. Là où nous étions, le front tenait, mais nous étions sans cesse débordés par les ailes« .

Général Krukenberg Historia HS 32

24 avril 1945

A la tête des volontaires du dernier carré se trouve un ancien lieutenant de l’infanterie coloniale, Henri Fenet, deux fois blessé devant Verdun en juin 1940 et de nouveau blessé en Galicie dans les rangs de la Sturmbrigade comme commandant de compagnie. Il y a quelques semaines, il a réussi à tirer son bataillon presque au complet de l’enfer de Poméranie, la célèbre percée de Dievenow, ce qui lui a valu, avec la croix de fer de première classe, le grade de Haupsturmführer. Ce jeune capitaine SS français de 25 ans va donc commander le Sturmbataillon composé de 4 compagnies de combat (fortement réduites) et la compagnie d’honneur de Weber. Le 25 avril, ils embarquent et partent pour Tempelhof.

« Un jour d’avril 45, tôt le matin, notre compagnie avec d’autres éléments de la brigade, fut embarquée dans des camions non bâchés prêtés par la Luftwaffe, le nombre exact je ne l’ai plus en tête, mais contenaient les 350 hommes prévus »

 L.Levast ancien de la compagnie d’honneur.

Comme les véhicules des SS français se trouvent bloqués par un pont détruit par quelques vieux de la Volksturm les ayant pris pour des russes peu avant la capitale, ils continueront à pied « Harrassés, nous marchions en automates, les muscles raidis sous l’effet de la fatigue que nous sentions monter le long de nos jambes…nous marchions obsédés par le souci d’arriver assez tôt dans la capitale encerclée, de ne pas nous laisser barrer la route de notre dernier combat, tout notre être, toutes nos forces tendues vers ce but qui nous attirait de toute sa puissance : BERLIN !« 

Historia Hors Série n°32, l’internationale SS,
« Henri Fernet raconte : A Berlin jusqu’au bout ».

Il est certain que le Sturmbataillon Charlemagne a été la dernière unité à pénétrer dans Berlin avant son encerclement complet par les forces soviétiques. La marche sera longue et pénible, plusieurs dizaines de kilomètres chargés de panzerfaust, de grenades et de bandes de mg42. A leur arrivée, les volontaires prennent quelques heures de repos dans la forêt de Grünewald, tandis que Brigadeführer Krukenberg se rend auprès du Général Weidling.

 « Maintenant, allongés sous les pins de la forêt de Grünewald qui surplombe la Havel, nous ne pensons plus qu’à dormir, mais le fracas de l’artillerie rouge qui cherche le pont de Pichelsdorftout prôche, nous tient longtemps éveillés« .

H.Fenet

 Krukenberg apprend qu’il doit prendre la tête de la division SS Nordland, formée de volontaires Danois, Hollandais, Suédois sans compter quelques Anglais. Pour l’instant, il garde sous ses ordres la compagnie d’honneur, que commande l’Obersturmführer Wilhem Weber. Les autres Français sont répartis entre quatre compagnies fortes de 60 à 80 hommes chacune et bien pourvues en cadres en raison de la présence d’une promotion d’aspirants tout juste sortis de l’école.

 « Les hommes bien reposés malgré tout, furent rassemblés dans l’espace boisé où venait mourir le petit bois, pour être embarqués dans des camions ouverts, le petit convoi prit la route après avoir traversé la plaine boisée pour s’engager sur une large avenue, sur la gauche, longeant le stade olympique construit pour les jeux du même nom« 

Louis Levast

25 avril 1945

Dès son arrivée à Tempelholf par de nouveaux camions, le 25 avril 1945, le sturmbataillon aide les feldgendarmes à filtrer les civils et les fuyards de l’armée allemande.

« Les Berlinois assis sur les bancs des squares dévorent à pleines dents leurs sandwiches. Nous sommes propres, ben sanglés dans nos uniformes et chantons en français : La SS marche en pays rouge. ça éveille sa curiosité et le peuple de Berlin nous applaudit. Une onde de fierté et de bonheur nous parcourt, mes cent vingt quatre hommes et moi…« 

Témoignage de Rostaing.

 « Les Berlinois nous acclament de leurs fenêtres, sur les trottoirs, sur le pas des portes…nous sentons les larmes nous monter aux yeux. des groupes se forment dans les rues, aux carrefours, en dépit des bombardements, et nous font des ovations auxquelles nous répondons chaleureusement. »

H.Fenet.

Louis Levast, témoin aussi de la scène, apporte une conclusion à l’euphorie de la population Berlinoise. « Ils nous acclamaient au passage, nous prenant probablement pour l’armée Wenck, promise par Goebbels, venant sauver la capitale des « hordes rouges« .

26 avril 1945, 6.00 heures du matin

Le Sturmbataillon français est engagé dans le secteur de Neukölln, au sud-est de Berlin. Quelques panzers dont un Koenigstiger du régiment de chars de la division Nordland appuient une contre attaque qui se heurte rapidement à une résistance acharnée de la part des soviétiques. Très vite les premiers chars russes vont être détruits malgré une résistance acharnée. Trente environs sont mis hors de combat, ainsi que nombre de canons antichars. « Tout va bien !…Non !…une salve de Pak vient de massacrer une section de réserve qui, se croyant à l’abri, s’était imprudemment regroupée : quinze cadavres étendus ou recroquevillés, inertes, sur le trottoir et la chaussée. »

Fenet.

 En une seule matinée, la moitié ses SS français venus à Berlin seront mis hors de combat « A peine engagée depuis une heure, ma compagnie a déjà perdu plus d’un quart de ses effectifs. Nous sommes le 26 avril; à ce rythme-là nous ne tiendrons jamais jusqu’à la fin du mois »

Rostaing.

 On compte les tués et les blessés par dizaines. Son grand souci, maintenant que la contre attaque française se révèle un échec, est de récupérer ses troupes, isolées par l’avance russe dans le secteur voisin, et de les regrouper en vue d’une nouvelle mission.

« En hâte nous regagnons l’hotel de ville pour regrouper tout le monde, mais au moment où nous traversons la rue pour entrer au P.C, une longue rafale…Millet se plie en deux puis s’abat, face contre terre…un dernier tressaillement et il demeure immobile »

Fenet.

 Le Haupsturmführer Fenet, qui a installé son poste de commandement dans l’hôtel de ville, est lui même blessé au pied, à l’endroit exact où il avait été blessé en juin 40 par les Allemands ! Il se fait porter sur une chaise et continue à diriger ses hommes. Il reçoit alors vers minuit l’ordre de rejoindre la Hermannplatz. Le jeune capitaine SS laisse derrière lui un groupe conduit par l’un de ses fidèles sous-officiers, l’Obersharführer Hennecourt, chef de la section de commandement qui doit regrouper tous ceux qui ont été laissés en arrière par le repli français.

« Débordés de toutes parts, nous sommes obligés de nous replier. Alors que nous nous battons au rez-de-chaussée presque au corps à corps, les Russes occupent les étages« .

Pierre Rostaing.

 Note : Un groupe de la Hitlerjugend combat avec les Waffen SS français.

Nuit du 26 avril

Au début de la nuit du 26 au 27 avril, les rescapés des combats sont rassemblés sur la place Belle Alliance. La 1ère compagnie de l’Untersturmführer Labourdette a été envoyée en mission vers l’aéroport de Tempelhof. Quant à la deuxième compagnie, elle a perdu son chef, l’Obersturmführer Michel, un breton disparu au cours des combats de la veille et que certains affirment avoir vu mortellement blessé. La 3ème compagnie, qui compte désormais moins d’une trentaine d’hommes, est là, avec son chef l’Obersharführer Rostaing, un ancien de la section de chasse de la LVF qui à vécu de passionnantes aventures guerrières en Russie. « Enfin nous atteignons le Grand Théatre. Des cent vingt-quatre hommes de ma compagnie, il ne m’en reste que trente« . Quant à la quatrième compagnie, guère plus nombreuse, en l’absence de son chef, l’Obersturmführer Olliver, engagé dans un autre secteur, elle est commandée par un authentique prince russe, le Standartenjunker Protopopoff.

27 avril 1945

Ayant rassemblé ceux de ses hommes qui sont encore valides, le Hauptsturmführer Fenet les installe pour quelques heures de repos dans une brasserie, la Thomas Keller, et se rend au poste de commandement de la division Nordland pour prendre les instructions du Brigadeführer Krukenberg. Son officier d’ordonnance, le Standartenoberjunker Douraux, l’accompagne. Après un arrêt à l’infirmerie de campagne, installée dans les caves de la Reichbank, pour se faire soigner et panser, le chef de bataillon d’assaut français et son ordonnance partent à la recherche de leur commandeur. Ils le retrouveront le 27 avril, dans les sous-sol de l’Opéra, situé sur la célèbre avenue Unter den Linden.

Fenet apprend que son bataillon sera divisé en petit groupe de 8 hommes chacun, chargés de mener la lutte contre les chars, de plus en plus nombreux à tenter de s’infiltrer dans les rues de la capitale. Dans la journée, les SS français quitteront donc leur cantonnement, pour gagner les caves de l’Opéra-Comique, où l’unité va être réorganisée. Le trajet se fera en empruntant une partie des tunnels du métro Berlinois.

Pendant ce temps, le poste de commandement de la division s’installe à la station Stadtmitte, dans un wagon éclairé avec des bougies. Dans ce décor sinistre, le Brigadeführer Krukenberg distribue quelques croix de fer gagnées l’avant-veille pendant les combats de Neukölln .

« Les hommes m’entourent, bourrent mes poches de bonbons, chocolats et cigarettes qu’on vient de leur distribuer…C’est la fête : tout le monde chante »

Fenet.

 Krukenberg a réuni sous ses ordres non seulement les Allemands et les Scandinaves de la division Nordland, mais également de nombreux isolés, et notamment des volontaires SS Lettons, Estoniens, Suisses et Espagnols.

Nuit du 27 avril 1945

Les chars russes se massent aux environs de la place Belle-Alliance, et une demi-douzaine d’entre eux ont même réussi à lancer une attaque en direction de la chancellerie du Reich en suivant la Wilhelmstrasse. Ils seront finalement détruits non loin du bunker occupé par le Führer.

« Elle est bien calme cette fin de nuit : il n’y a plus rien dans la rue que le T34 qui brûle à côté de nous, hallucinant. De longues flammes dansent maintenant autour de la carcasse d’acier, projetant leur lueur violente contre l’obscurité du ciel que le halo rose des incendies au-dessus des toits n’arrive pas à dissiper. »

H.Fenet

28 avril 1945

Dès l’aube, l’Allemand Weber et le français Hennecourt interviennent pour attaquer les blindés. Les combats de ce genre ne vont plus cesser jusqu’à la fin de la bataille de Berlin.

« Déjà la journée précédente et le début de la nuit avaient été très dur. Mais à partir de ce matin, la bataille va atteindre son point culminant et s’y maintiendra jusqu’à la fin. Jusqu’aux dernières heures, nous allons vivre dans une sarabande infernale, pilonnés sans arrêt par les mortiers, la pak et les chars, harcelés par l’infanterie, devant repousser plusieurs fois par heures les assauts des blindés. »

H. Fenet.

 Une véritable compétition s’engage alors entre les volontaires SS pour savoir qui parviendra à détruire le plus grand nombre de chars ennemis. Maintenant que tout est perdu, les hommes de la Charlemagne prennent tous les risques. L’Untersharführer Eugène Vaulot détruit son quatrième char russe au panzerfaust. Ses camarades occupent les avant-postes et guettent les blindés ennemis derrière des pans de mur en ruines, ne tirant sur leur cible qu’à quelques mètres seulement. Les soviétiques font intervenir canons et mortiers pour tenter de rendre la vie impossible à ces chasseurs de chars qui leurs causes de lourdes pertes. Beaucoup, évacués vers les postes de secours, seront par la suite portés disparus, ce qui ne veut pas dire pour autant qu’ils soient morts. Certains finiront le combat avec d’autres SS étrangers.

Malgré sa blessure et l’interdiction de son commandeur, le Haupsturmführer Fenet rejoint ses hommes sur la ligne de feu. Il coordonne l’action des petits groupes qui ne cessent de contrer l’avance irrésistible des chars soviétiques. Il retrouve l’Obersturmführer Weber, que ses SS surnomment Cyclone et qui ne parle pas un mot de français, ce qui ne l’empêche pas de jouir d’une fantastique popularité dans sa compagnie d’honneur. Il vient de détruire un T34, qui brûle à quelques mètres de sa position. Seuls les blindés sont jusqu’ici entrés en action, et les SS français ne se sont pas encore mesurés aux fantassins soviétiques dans ce secteur de Berlin, qu’ils occupent entre la Wilhemstrasse et la Friedrichstrasse.

Fenet retrouve ses agents de liaison, qui lui raconte les moments terribles qu’ils viennent de vivre. Après la mort de l’Untersharführer Millet, tué le 26 avril, son camarade Riberto le remplace. Il réussira un coup de main contre un immeuble tenu par les soviétique et, avec d’autres agents de liaison, mettra une cinquantaine d’adversaires hors de combat.

Quelques heures plus tard, il repartira en patrouille avec son ami l’Untersharführer Lacombe, dit Bicou, dix huit ans, le plus jeune sous-officier du bataillon français. En compagnie de leur camarade Couturier, un ancien sapeur pompier de Paris, ils se battent au pistolet et à la grenade dans les ruines d’un immeuble occupé par les Russes. Très sérieusement blessé, Riberto perdra un oeil, tout comme un autre SS français, Boural, qui a été touché à Neukölnn. Ce dernier survivra à la bataille de Berlin et entrera dans les ordres après la guerre.

Nuit du 28 avril 1945

Les SS français entendent les cris de femmes allemandes, violées par les soldats soviétiques à quelques dizaines de mètres d’eux, dans les caves des immeubles.

« L’offensive ennemie cesse à vingt et une heures. La nuit prend possession des ruines. Berlin renaît à la vie. Les civils sortent des caves comme les rats abandonnent le navire en perdition »

Rostaing.

 29 avril 1945

A l’aube, des chars russes tentent à nouveau de progresser le long de la Wilhelmstrasse. Les premiers sont bloqués net par le tirs des panzerfaust des français.

« A vingt-cinq, trente mètres de nous au plus, le premier T34 explose, bloquant la progression de ceux qui le suivent. »

Rostaing.

 Mais les blindés qui n’ont pas été toucher ripostent et essaient, à coup d’obus, de faire écrouler les immeubles où se sont embusqués les défenseurs de ce quartier central de Berlin. Vaulot a détruit la veille quatre nouveaux chars à lui seul, tandis que son camarade l’Untersharführer Albert Brunet en compte trois sur son tableau de chasse.

Le Haupsturmführer Fenet doit reculer son poste de commandement totalement dévasté par les obus, et décrocher avant que les survivants de son unités ne soient encerclés. en effet les fantassins ennemis commencent à s’infiltrer de part et d’autre de sa position. ses hommes mettent le feu aux immeubles voisins pour couvrir leur repli. Désormais, les SS français vont se battre quelques dizaines de mètres en arrière de leur précédente ligne de front. Ils tiennent maintenant le carrefour de la Puttkammerstrasse. Le poste de commandement est installé dans une librairie qui sera bien vite prise sous le feu des mortiers de 120 soviétiques

« L’un de nous a déniché un album en couleurs consacré à l’Espagne qui devient la distraction de l’abri où, à tour de rôle, les hommes vont prendre un peu de repos. Nous le feuilletons comme si nous cherchions dans ces paysages ensoleillés un antidote à nos visions d’enfer. »

H.Fenet.

 Le Standartenjunker Protopopoff est alors tué par un obus de mortier dans la cour de l’immeuble situé derrière le PC.

Les russes lancent un troisième assaut de blindés. Les obus ne cessent de frapper, les éclats sifflent. L’adjudant SS Rostaing est enseveli sous des gravats et on le croit mort quand il surgit, blanc de poussière, au PC du bataillon pour se voir remettre la croix de fer de première classe. En ce soir du 29 avril, les volontaires français tiennent encore et toujours leurs positions. Mais on compte de nombreux tués, notamment parmi les cadres, comme les Standartenoberjunker Billot et Le Maignan, et de nombreux blessés comme les Standartenoberjunker de Lacaze, Boulier, Frantz et l’Untersturmführer Berthaud. L’Untersturmführer Labourdette a disparu dans les couloirs du métro au cours d’un accrochage avec une patrouille russe. D’après les hommes de la 1ère compagnie, il a été tué.

Nuit du 29 avril 1945

Durant toute la nuit Berlin n’est plus qu’un gigantesque brasier. une odeur épouvantable de cadavres en décomposition s’élève des ruines. Les cris des femmes que l’on viole continuent.

« Comment parler de nuit ? les maisons, les chars qui brûlent sont nos torches, et Berlin s’illumine dans l’incendie qui le dévore. »

H.Fenet

 30 avril 1945

La journée du 30 avril se passe dans une atmosphère hallucinante.

« 30 avril, dix heures du matin. Nous ne pouvons plus contenir la poussée de l’Armée Rouge »

Rostaing.

 Les soviétiques prennent à partie les défenseurs de la capitale du Reich sous les salves de fusées de leurs « orgues de Staline ». Le bruit devient de plus en plus assourdissant, tandis que les colonnes de fumée noires s’élèvent dans le ciel. Un soldat Ukrainien, fait prisonnier, annonce au Haupsturmführer Fenet que l’assaut final aura lieu le 1er mai.

« Nous sentions bien que tout était perdu, que tout était en train de mourir autour de nous. Mais nous étions décidés à nous battre jusqu’au bout, jusqu’à l’extinction de nos forces et l’épuisement de notre stock de munitions. Une sorte de rage guerrière nous poussait à ne pas abandonner une seule parcelle de terrain sans l’avoir défendue avec une énergie que j’ai peine à imaginer aujourd’hui. »

Rostaing

Les attaques vont se succéder toute la nuit. Les fantassins russes progressent dans le sillage des chars. Un T34 parvient à franchir le barrage des avant-postes et à pénétrer d’une trentaine de mètres dans le dispositif du Sturmbataillon avant d’être détruit. les soviétiques lancent sans cesse de nouvelles attaques dans la Wilhelmstrasse et tentent de déborder les positions françaises.

Le Haupsturmführer Fenet décide alors de se replier d’une centaine de mètres pour installer les derniers combattants français dans l’immeuble du RSHA, Prinz-Albrechtstrasse. vers 18 h, le décrochage est terminé, et les SS français prennent positions dans les caves, où les soupiraux leur fournissent de bons postes d’observation. très vite, de sévères engagements les opposent à l’infanterie Russes.

1 mai 1945 

Les Russes engagent le combat massivement, de manière apocalyptique, les chars ne sont détruits qu’à quelques dizaines de mètres derrière les lignes française ! les Sturmgewehre crachent leurs ultimes balles.

« Il n’a pas menti cet Ukrainien ! Toute la nuit et toute la matinée, l’orage des assauts rouges s’abat sur nous avec la dernière violence. »

H.Fenet.

 L’après midi la situation empire, l’immeuble des Waffen SS Français est en flamme, ils doivent l’abandonner pour reculer d’une dizaine de mètres, au Sichereitshauptamt.

– Brigadefuhrer Krukenberg

En Avril 1945, maintenant Brigadeführer, Krukenberg termina son service actif de manière magistrale en menant au combat les restes de la 11ème SS-Panzergrenadier Division Nordland et le SS-Kampfbataillon Charlemagne, dans la défense Héroïque de Berlin. Plusieurs jours après la Bataille de Mai 1945, le SS-Brigadeführer Krukenberg se rendait aux soviets, avec pour objectif de rejoindre ses Soldats en captivité.

Nuit du 1 mai 1945

Une dernière remise de Croix de fer aura lieu dans la nuit, à la lueur des bougies fixées dans les « tours de jul » trouvées dans les sous-sol du ministère. Au même moment, l’Untersharführer Vaulot, que ses camarades appellent familièrement « Gégène », reçoit la Croix de chevalier de la croix de fer pour avoir détruit en combat singulier son huitième char russe. Le Brigadeführer Krukenberg, en lui remettant la cravate à la station de métro Stadtmitte, prononce un petit discours où il évoque la bravoure des soldats français sur tous les champs de bataille du monde.

Le Brigadeführer quitte son poste de commandement de Stadtmitte vers minuit. Il se dirige vers le nord-ouest de la capitale pour tenter une percée. Avec lui, quelques hommes de la Charlemagne, dont l’Obersturmführer Weber et l’Obersharführer Appolot, qui viennent d’être à leur tour proposés pour la croix de chevalier de la Croix de fer, tout comme le Haupsturmführer Fenet. Lors de la tentative de percée, Vaulot est tué, et Krukenberg fait prisonnier.

2 mai 1945

Les derniers volontaires tiennent les caves du RSHA jusqu’au matin du 2 mai. Ils sont encore une trentaine, soit 10% seulement de l’effectif engagé quelques jours auparavant. A l’aube, alors qu’ils ont gagné les bâtiments du ministère de l’Air, ils aperçoivent des soldats bolcheviques et allemands qui semblent fraterniser.

« Au petit matin, un lourd silence a envahi la ville. Il nous oblige à apprendre à abandonner les conversations hurlées, dont nous avions pris l’habitude, pour retrouver un ton normal. Quelque chose s’est produit durant la nuit, mais nous ne savons pas quoi. »

Rostaing.

 Il y aurait donc eu un ordre de cessez le feu ? Des voitures roulent avec des drapeaux blancs. Fenet décide de ce rendre à la Chancellerie du Reich pour y prendre de nouveaux ordres. A la tête de ses hommes en armes, il croisera des soldats soviétiques qui ne tenteront même pas de les arrêter. Seul son officier d’ordonnance, le Standartenoberjunker Douraux, blessé au bras, verra son pistolet confisqué.

Une bouche d’aération permet aux derniers SS français de gagner le souterrain du métro. A la station Stadtmitte, ils ne trouvent plus trace de l’ancien poste de commandement divisionnaire. A la station Kaiserhof, le capitaine SS aperçoit après une bouche d’aération des centaines de soldats soviétiques qui encombrent les chaussées dévastées. Tout semble fini.

« Je bois des yeux ce spectacle devant lequel tout mon corps se rétracte : aussi loin que le regard peut aller, des Russes, des véhicules à étoile rouge qui circulent en tous sens…Pas un coup de feu, les murs de la Chancellerie sont muets…il n’y a plus personne…Tout est fini ! »

Il décide pourtant de gagner la station Potsdamerplatz. Là, il se cache avec ses hommes sous la pile d’un pont en espérant échapper à la capture.

« La nuit a envahi la petite gare. Nous démontons nos armes et en éparpillons les pièces. Nous arrachons le SS de nos cols, mais gardons nos insignes de grade, puis nous sommeillons. »

Pierre Rostaing

Pourtant les français ne tardent pas à être découverts par les patrouilles russes. On leur prend leurs montres puis, ensuite seulement, leurs armes. Ils rejoignent une colonne de prisonniers. L’Untersharführer Brunet est alors tué d’une balle dans la tête par un soldat russe, un sous-officier mongol manifestement ivre comme de coutume. Ce jeune sous-officier avait détruit à lui seul 4 des 62 chars soviétiques mis hors de combat par le bataillon d’assaut français « Charlemagne » lors de la bataille de Berlin. « Nous ne restions plus que seize » Rostaing. Pour les survivants commence la captivité.

« Fenet n’est plus avec nous. Etant officier, ils l’ont emmené dès notre reddition. Nous sommes quinze, muscle crispé, attendant la mort. »

Rostaing.

 Puis viendra, lors du retour en France, l’heure du jugement et de longues années de prison.

« Dans cette flamme, nos ancêtres voyaient
jadis l’image du soleil invaincu.
Pour nous, hommes de la Waffen SS
la lumière ne saurait s’éteindre.
Nous savons que la nuit et la mort arrivent.
Mais nous savons que le soleil reviendra.
Nous croyons que la vie renaîtra
« 

Henri Fenet.

Pierre Rostaing – Né en 1909. Sous-officier de carrière des troupes coloniales totalisant quinze ans de service, il s’engage dans la Légion des Volontaires Françaiset rejoint le front de l’Est en mars 1943, décoré de la Croix de fer de IIe classe le 20 avril 1944. Membre du commando de chasse de la L.V.F il est ensuite versé à la Charlemagne où il commande la 6ème Cie du Régiment 58, il suit les stages de l’école de sous-officiers de Lauenburg. Il participe aux combats de Poméranie. Volontaire pour Berlin, il commande le 3ème Cie du Sturmbataillon. Il est décoré de la Croix de fer de Ière classe le 29 avril 1945 et sera fait prisonnier le 2 mai 1945.

Auteur du livre « Le prix d’un serment » éditions Irminsul.

Texte récupéré chez : Konigsberg

Source : Alter-natife

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Une fraternité au service du combat pour le Sang

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L’éducation des jeunes filles Spartiates

Quant aux jeunes filles, il [Lycurgue] voulut qu’elles endurcissent leurs corps par la course, la lutte, le lancer du disque et du javelot ; ainsi les enfants qu’elles porteraient, s’enracinant solidement dans des corps solides, pousseraient avec plus de vigueur ; elles-mêmes seraient pleines de force pour résister à l’accouchement ; elles lutteraient avec courage et aisance contre les douleurs.

Il bannit de leur éducation la mollesse, la recherche de l’ombre et tous les raffinements féminins ; il les habitua à se montrer nues, comme les garçons, dans les processions, à danser et à chanter pendant certaines cérémonies en présence et sous les yeux des jeunes gens. Parfois même, elles leur lançaient des railleries et s’acharnaient sur ceux qui avaient commis quelque faute pour leur bien ; en revanche, elles faisaient dans leurs chants l’éloge de ceux qui en étaient dignes. Elles sucitaient ainsi en eux un grand désir de gloire et de l’émulation. Celui qui s’était entendu louer pour son courage et qui était devenu célèbre parmi les jeunes filles s’en retournait exalté par les éloges, tandis que leurs plaisanteries et leurs railleries étaient des morsures aussi cuisantes que les réprimandes les plus sérieuses, puisque cela se passait en présence de tous les citoyens, des rois et des membres du conseil.

La nudité des jeunes filles n’avait rien de honteux : la pudeur était là, et la licence absente. Cette pratique les habituait à la simplicité et les poussait à rivaliser de vigueur ; elle inspirait aux femmes un orgueil qui n’était pas sans noblesse, puisque tout autant que les hommes, elles avaient part à la vertu et à la gloire. Aussi pouvaient-elles dire et penser ce qu’on rapporte de Gorgô, l’épouse de Léonidas : comme une femme, étrangère sans doute, lui disait : « Vous autres Lacédémoniennes, vous êtes les seules à commander aux hommes », elle répondit : « C’est que nous sommes les seules à enfanter des hommes. »

Plutarque, Vies parallèles.

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Le White Homeland, seule condition de notre survie

Par Borean Blut, Frère Artaman.

“L’effondrement du capitalisme et la crise écologique signifieront un nouveau commencement pour notre race… nous marcherons à travers le feu… nous marcherons à travers l’ombre de la vallée de la mort… à partir des cendres nous créerons un monde nouveau. » Kaï Muros.

Tout indique qu’un jour nous assisterons à la chute du Système capitaliste. A sa mort totale. Peut-être est-il déjà mort, et assistons-nous à son dernier râle, les nerfs s’agitent encore, ses mains tremblent…il se chie dessus et va bientôt crever.

Toute idéologie, philosophie ou religion basée sur des mensonges est un jour amenée à disparaître, car on ne construit pas une bâtisse durable sur du sable, mais avec de la charpente solide. Durant l’Histoire, nous avons eu maintes fois la preuve de cette loi qui veut que ce qui est pourri meurt de ses propres tares. Nous avons vu, par exemple, le communisme prendre fin de lui-même…parce que les peuples ont finis par le refuser définitivement. Contrairement d’ailleurs au national-socialisme qui lui, a été abattu par les gouvernements «démocratiques» inféodés au pouvoir juif international.

Ce Système capitaliste apatride sous lequel nous vivons, prospère depuis toujours car nos élites ont jusqu’à présent réussi à maintenir une situation économique relativement stable, garantissant ainsi la paix sociale. Mais combien de temps cela va t-il encore durer?

Comme beaucoup de Juifs sentant l’heure messianique approcher, Jacques Attali ne s’embarrasse plus de faire dans la subversion. Il va droit au but…et prône ouvertement, qu’après la chute du capitalisme, le monde subira une période de chaos, jusqu’au jour ou naîtra un nouvelle espoir pour l’Humanité : un Ordre Mondial, dont la capitale sera…Jérusalem ! Jacques Attali est à croire sur parole. Il fait partie de ces Juifs trop sure d’eux, convaincus que la Victoire est proche. Alors il dévoile ses aspirations, et c’est tant mieux, car nous y voyons ainsi plus clair dans les desseins de cette Tribu infernale.

En attendant l’avènement du New World Order il est nécessaire que nous nous organisions de la meilleure manière possible afin de survivre à la fameuse période de transition. Car le Nouvel Ordre Mondial est inéluctable, nous ne pouvons rien faire pour barrer la route à son édification. Ce qui nous importe pour le moment, c’est : que va t-il se passer lorsque le monde moderne aura chuté ? Et comment survivrons-nous ?

Immédiatement, le confort matérialiste cessera de maintenir les peuples sous hypnose, dans un bonheur artificiel. Les banques et la bourse s’effondreront, les échanges commerciaux cesseront, les pénuries d’énergies priveront les foyers d’électricité, les approvisionnement en carburant seront stoppés, les États perdraient toute leur autorité, et le monde tomberait, selon Attali, au niveau d’une «grande Somalie», ou l’unique loi sera celle de la survie.

Alors viendront les pillages, les cambriolages et les agressions. Votre voisin sera un potentiel ennemi qui veut le reste de votre stock de nourriture, votre appartement ou votre maison seront la cible des pillards, votre femme et vos enfants risqueront chaque jour leur vie, dans une jungle urbaine à feu et à sang.

De cet apocalypse, naîtront des bandes organisées, puis des communautés qui se fonderont sur des bases ethniques. La très grave crise économique et sociale se transformera peu en peu en guerre raciale sur fond de contrôle de territoires. La France et l’Europe seront retournées à l’époque féodale. Des groupes d’individus se tailleront des parcelles de terrain et entreront en conflit avec d’autres afin de s’assurer la maîtrise des ressources. Dixit Mad Max…

les villes ne seront plus sur car il s’agira des premières zones touchées. Personne n’y sera en sécurité, et encore moins les Blancs, qui, dans les périphéries et les centre-villes subiront les assauts répétés des hordes sauvages allogènes des cités. Deja connus pour leur extrême violence, qu’en sera t-il lorsqu’ils auront la possibilité de laisser libre cours à leurs instincts primitifs ? La population Aryenne endurera pillage sur pillage, meurtre sur meute, et viol sur viol.

Comment les Blancs se défendront-ils ? Le Système les dévirilise tellement aujourd’hui qu’aucun homme de notre Race ne pourra défendre, demain, sa famille les armes à la main. En revanche, en face, la kalachnikov sera brandit, et le glock sera braqué sur les premiers visages pâles en ligne de mire.

Après avoir ravagées les villes, la masse violente des affamés se déversera sur les campagnes, riches en ressources. Là non plus, vous n’y serez pas tranquille…En revanche, dans un premier temps, avant ce fameux bouleversement, il est nécessaire pour l’homme Blanc de se ré-enraciner dans son environnement naturel. Il doit de nouveau apprendre à faire sortir le pain de la terre, à élever les bêtes, à fabriquer son beurre et tirer le lait de ses vaches ! Il doit apprendre la dure vie paysanne. Car plus tard, c’est une vie de paria en exil, une existence de survivaliste qu’il devra mener.

Ou et comment faire face à chaos afin d’y survivre ? De tout temps, à chaque grande invasion, les populations ont systématiquement trouvées refuge à la montagne. En guise d’exemple, nous pouvons prendre les Kabyles fuyant l’expansion arabe, les Kalashs païens d’ascendance indo-européenne s’installant dans les vallées et les monts pour ne pas être convertis à l’Islam, ou bien encore les Wisigoths qui se sont établis dans les Asturies lors de l’invasion de la péninsule Ibérique par les musulmans.

Marc Augier, volontaire français dans la grande armée européenne SS, alias Saint-Loup, son nom d’auteur, nous a très bien expliqué cette problématique à travers ses ouvrages, notamment « la République du Mont-Blanc » et « la peau de l’auroch ». Nous vous en conseillons vivement la lecture !

Mais une telle entreprise ne s’improvise pas…il faut avoir travaillé auparavant à l’édification de cette société alternative. Notre objectif sur le long terme, le voici : la création d’un White Homeland, à l’échelle de nos possibilités matérielles, financières, et humaines. Il s’agit du meilleur moyen de rester fidèle aux 14 mots de David Lane. Certains proposeront la guerre ouverte contre le Système. Mais il vous tuera, vous serez certes des martyrs, mais la programmation de la mort de votre Race n’aura pas été enrayé..

Borean Blut, Frère Artaman.

http://artamanen.wordpress.com/

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