Un hommage à Robert Jay Mathews

Un autre homme que je veux honorer donna sa vie pour son peuple, et pourtant peu d’entre nous connaissent ne serait-ce que son nom. C’était un homme qui, en 1983, commença quelque chose dont certains ont dit que c’était prématuré, et dont d’autres ont dit que c’était trop tard. Ce qu’il commença, ou tenta de commencer en 1983, était la Seconde Révolution américaine. Son nom était Robert Mathews. En 1983 il constitua un groupe qu’il appela la Fraternité Silencieuse, et commença une lutte armée de guérilla contre les ennemis de notre race. Le 8 décembre 1984, Robert Mathews fut brûlé vivant par un groupe d’assaut du FBI à Whidbey Island, dans l’Etat de Washington.

Comme son plan pour reconquérir l’Amérique avec un petit groupe de révolutionnaires armés ne réussit pas, il est facile de dire que le temps n’était pas venu, ou que des erreurs tactiques furent commises. Mais a-t-il agi trop tôt ? Je ne le pense pas. L’Amérique avait besoin d’une Seconde Révolution américaine depuis longtemps déjà. Les Américains auraient dû expulser les subversifs étrangers et les traîtres avant que je sois né, sûrement en 1950 quand la trahison du régime de Franklin Roosevelt fut exposée à tous par McCarthy et par beaucoup d’autres. Robert Mathews a-t-il agi trop tard ? Je frémis à cette possibilité, et nous ne devons pas laisser de telles pensées nous détourner de notre devoir. Mon opinion est que les nôtres n’étaient pas prêts, et notre devoir doit être de les préparer, corps, âme et esprit, à la tâche herculéenne de renouveau national qui se trouve devant nous. Robert Mathews et ses frères d’armes qui sont maintenant emprisonnés ne seront jamais oubliés, et pour les honorer je demande à chaque lecteur de se vouer à la lutte pour notre survie raciale et culturelle.

Si vous voulez en apprendre davantage sur Robert Mathews, je vous appelle à vous procurer le texte de son discours, intitulé A Call to Arms [Un appel aux armes]. C’est un discours passionné prononcé en 1983, peu avant qu’il se lance dans sa tentative révolutionnaire pour libérer l’Amérique de ses oppresseurs. L’auteur de A Call to Arms et ses compagnons seront un jour considérés comme l’équivalent des fermiers combattants qui bravèrent les canons de l’Empire britannique pour regagner leur liberté durant la première Révolution américaine. Ces fermiers tirèrent « les coups de feu qui résonnèrent dans le monde entier ». Cette cassette inclut une importante introduction et une importante conclusion du Dr. William Pierce.

A Call to Arms est disponible chez National Vanguard Books.

Extrait d’un article de Kevin Alfred Strom dans Free Speech, Vol. I, n° 12, décembre 1995.

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