Leaderless Resistance et Leadershipless Resistance

Leaderless Resistance et Leadershipless Resistance

Celui qui désire s’engager dans le combat politique contre les forces judéo-maçonniques se pose bien légitimement la question de savoir s’il
est préférable d’agir seul, de créer son propre groupe ou bien de rejoindre une formation de Nationaux-Socialistes connue.

Pour faire ce choix en toute connaissance de cause, il faut comprendre en premier lieu ce qui différencie les concepts de « Leaderless
Resistance » et de « Leadershipless Resistance».

1) Rappelons tout d’abord ce qu’est la Leaderless Resistance

La traduction littérale en français est « Résistance sans Chef ».

Il s’agit d’une stratégie de résistance politique prenant la forme d’un réseau informel composé d’un nombre indéterminé de cellules actives ou passives, autonomes, et ne dépendant d’aucun organe central de commandement. Les cellules n’entretiennent pas de rapports entre elles, fonctionnent sans nécessité de recevoir de directives particulières, et ne sont soumises à aucune hiérarchie de formellement établie. Certaines cellules disposent d’un ou de plusieurs contacts au sein du Réseau, qui peuvent éventuellement avoir un ascendant sur elles, mais qui n’occupent pas forcément de rôle dans la hiérarchie du Mouvement.

Une cellule se compose soit d’un petit groupe d’individus (en général moins d’une dizaine, et souvent seulement 2, 3 ou 4 personnes qui se connaissent suffisamment bien pour pouvoir se faire confiance), ou d’individus isolés appelés « Loups solitaires » (Lone wolves en anglais –
Lone wolf au singulier).

Dans toute cellule composée d’au moins deux personnes il est nécessaire que quelqu’un assume la responsabilité de Chef de groupe sous
peine que la petite structure ne soit rapidement la proie à l’anarchie et au chaos, ce qui engendrerait son autodestruction à brève échéance.
La fonction de Chef de groupe est toujours assumée par l’élément le plus qualifié, le plus expérimenté, le plus motivé, et le plus sérieux.
Ses responsabilités, ses obligations et ses devoirs sont immenses.

Une cellule est dite active si le ou les membres la composant sont opérationnels et entreprennent effectivement des actes de résistance sur le terrain. Une cellule est dite passive, ou dormante, si le ou les membres la composant ne sont pas immédiatement opérationnels (absence de disponibilité, raisons de santé, manque temporaire de matériels etc…) ou s’ils ont délibérément choisi de ne pas être actifs durant une certaine période pour une raison qui leur appartient.

La Leaderless Resistance peut se concrétiser par deux types de combat :

– L’action politique non-violente :

Les partisans qui optent pour ce mode de résistance usent alors essentiellement de la propagande pour discréditer et affaiblir le
pouvoir établi dans le but de le renverser. D’autres d’actions peuvent être engagées en parallèle et relèvent de la « résistance passive » :
Grève du zèle, désobéissance, incivilité, agitation non-violente etc…

Ce type de résistance implique, pour être réellement efficace, de recruter en masse des partisans afin de démultiplier les actions isolées et de produire, grâce à la somme des actions individuelles, des effets spectaculaires capables d’influencer suffisamment l’opinion publique.

– L’action paramilitaire :

Habituellement assimilé par l’Etat à du terrorisme, ce type de résistance est redoutablement efficace (d’autant plus si la question des médias
est correctement gérée), bien que très délicat à mettre en oeuvre et particulièrement risqué pour ses auteurs (les sanctions sont toujours très
lourdes pour ceux qui se font arrêter).

L’action paramilitaire peut prendre différentes formes comprenant, de manière non limitative, l’intimidation, l’agitation violente (de type
tabassages, expéditions punitives, manifestations violentes, émeutes etc…), les attentats (aux explosifs, aux produits chimiques /
bactériologiques / nucléaires – sachant qu’un attentat peut avoir pour but de tuer ou seulement de détruire des installations matérielles), les assassinats (ciblés ou pas) etc…

Pour information, on appelle « Activisme » la doctrine qui prône le recours à l’action violente pour faire triompher une idée politique. Ses
partisans sont nommés « activistes ». On entend souvent parler à tort dans les médias « d’activisme » car ce mot tend à devenir « politiquement correct » : Est à présent qualifié d’activiste quasiment tout militant faisant la preuve de sa détermination, de son courage et de son audace, sans pour autant avoir recours à la violence.

2) Différences entre Leaderless Resistance à Leadershipless Resistance

En français, Leadershipless Resistance signifie Résistance sans Commandement, sans Direction.

Il faut donc saisir pleinement cette subtilité existant entre la Résistance sans Chef d’une part, et la Résistance sans Commandement d’autre part.

La première implique qu’il n’y ait pas, au sein du Mouvement, de chef(s) de connu(s). Attention : Ne pas être connu ne signifie pas ne pas
exister… Cela veut simplement dire que l’on n’est pas identifié et reconnu pour le rôle que l’on exerce à la Direction de son organisation.

Remarquons qu’une structure peut d’ailleurs très bien fonctionner et être dirigée d’une main de fer sans pour autant que l’on sache qui est à sa
tête. Bon nombre d’organisations criminelles fonctionnent ainsi.

Plus raffiné : Le Chef peut être un être purement fictif mais doté d’une personnalité virtuelle affirmée, et son commandement est alors exercé par
un ou plusieurs êtres on ne peut plus réels. Ou même, le Chef peut être décédé depuis longtemps déjà et continuer d’incarner le commandement
au sein de son organisation. C’est d’ailleurs précisément le cas chez nous autres Nationaux-Socialistes qui continuons de nous saluer par un
« Heil Hitler ! » et qui voyons toujours en Adolf Hitler notre Führer, notre guide politique, militaire, philosophique et spirituel ; Ceci soixante ans
après sa mort.

La Résistance sans commandement est une notion plus facile à appréhender d’un point de vue intellectuel, mais bien moins intéressante d’un
point de vue pratique :

3) Inconvénients de la Leadershipless Resistance

Dans un Mouvement adhérant au concept de Leadershipless Resistance, non seulement il n’y a pas du tout de Chef pour organiser et diriger la Résistance, mais, par la force des choses, chaque cellule est en quelque sorte livrée à elle-même dans le cadre de son action militante.

Il y a bien quelques consignes générales et divers conseils pratiques donnés par les premières cellules qui se sont mises en place, mais généralement il n’y a – volontairement – que très peu de retour d’expérience. Chaque nouvelle cellule doit s’organiser à sa façon, décider seule de
la forme que doit prendre son engagement, et conduire les opérations sur le terrain en apprenant sur le tas, tout en s’efforçant de ne pas
renouveler les erreurs commises par inexpérience.

Pour qu’une nouvelle cellule puisse se créer et être opérationnelle il faut donc faire preuve d’une bonne dose de patience, d’organisation… et d’imagination, car il est nécessaire de penser à tout dès le départ. En somme, à chaque fois qu’une nouvelle cellule se crée, il faut réinventer la
roue, ce qui n’est pas très productif et ce qui peut en décourager pas mal…

Puisqu’il n’y a ni chef ni commandement, les cellules ne sont soumises à aucune autorité supérieure ; Elles ne reçoivent aucun ordre et n’ont pas
de comptes à rendre au sujet de leurs activités. La Leadershipless Resistance peut paraître idéale de certains points de vue (en matière de
sécurité notamment), mais c’est surtout très utopique et très anarchique : Tout biologiste sait que sans un minimum de cohésion et de
coordination entre les composantes constituant un organisme vivant, celui-ci est voué à mourir dans un délai excessivement court… Nous
Nationaux-Socialistes qui respectons à la lettre les lois de la Nature ne pouvions donc pas nous organiser de la sorte !

La Leadershipless Resistance présente également le risque majeur pour le Mouvement d’être inefficace, voire même nuisible vis-à-vis des
objectifs suprêmes à atteindre :

En l’absence de structuration digne de ce nom et de dispositifs concrets permettant la cohésion des cellules entre elles, l’efficacité de l’ensemble
est relativement médiocre et ne permet pas d’atteindre les buts visés. En effet, tandis que certaines cellules font de la propagande (certaines de manière très régulières, d’autres très ponctuellement – et chacune ne diffusant que les messages de son choix…), d’autres préfèreront l’action violente, avec le risque que les actes des seconds nuisent gravement à ceux des premiers.

Prenons l’exemple de camarades considérant que pour réhabiliter le National-Socialisme il faut surtout éduquer les gens en leur enseignant la
vraie nature des Juifs, le mythe de la Shoah, les découvertes des historiens révisionnistes etc…, ceci afin que le peuple se rebelle contre ceux qui
le parasitent et qui l’oppressent. Qu’adviendrait-il de leur action si d’autres camarades commettaient de leur côté des éliminations physiques de Juifs, s’ils posaient des bombes dans les synagogues etc… ? Les gens, largement influencés par les médias, seraient choqués par tant de
violence et de « barbarie » et penseraient que la propagande anti-juive est finalement inacceptable car les juifs ne sont visiblement que de
« pauvres victimes du terrorisme nazi – Aujourd’hui comme hier…».

On comprend bien à travers cet exemple tout bête combien il est utile et important pour le Mouvement que toutes les cellules du réseau partagent
la même vision des choses, la même analyse, qu’elles suivent la même stratégie et qu’elles agissent toutes de concert – sans pour autant
collaborer les unes avec les autres – de façon à exécuter le même plan de bataille.
Pour se faire on a besoin, si ce n’est d’un Chef, d’une Direction, d’un Commandement.

D’un point de vue idéologique, et cela est d’une importance tout à fait capitale, la Leadershipless Resistance présente le risque majeur et quasi inévitable que chaque cellule en vienne à combattre pour ses propres idéaux et ne cherchent à atteindre que des buts personnels.

Nous Nationaux-Socialistes avons une idéologie très élaborée, très fournie, très complexe même. Pour bien la comprendre il est indispensable
de l’étudier sérieusement et longuement. Hélas tout le monde dans notre camp ne fait pas cet effort d’instruction, et en conséquence certains
peuvent être amenés à penser des choses qui sont en réalité en totale contradiction avec le National-Socialisme. Celui qui pense de manière déviante agira de manière déviante. C’est incontournable. Une mauvaise compréhension de notre idéologie peut conduire certains individus à commettre des actions contraires à celles qu’ils auraient dû mener.

Illustrons ces propos par un autre exemple parlant : Tout véritable National-Socialiste sait qu’il se bat pour la survie de la race blanche, mais plus encore pour la suprématie de la race aryenne.

Son ambition politique est de participer à la construction du IVème Reich, lequel doit se substituer
à l’Europe capitaliste existant actuellement. Mais bon nombre de sympathisants avec notre idéologie, se prétendant être de fervents supporters
de la pensée d’Adolf Hitler, considèrent, eux, que le devenir de la race blanche est plus important que celui des Aryens, que l’influence
germanique si présente dans nos rangs doit s’estomper au profit de courants de pensée divers, et que l’Europe de demain doit prendre la forme d’une fédération d’Etats européens racialistes et nationalistes… Il ne s’agit là aucunement de National-Socialisme mais de White Nationalism,
ce qui est considérablement différent ! Voila où peut conduire la libre-pensée des francs-tireurs !

Aussi gardons-nous bien d’adopter les positions et les méthodes de nos adversaires les démocrates. Eux qui vouent un culte à la liberté, à la tolérance, au droit à la différence etc… ne pensent en vérité qu’à diviser pour mieux régner (il n’y a qu’à voir ce qu’ils font dans leurs propres partis…). Et ils voudraient bien nous voir nous diviser pour mieux nous éliminer. Tout cela notre Führer Adolf Hitler l’avait compris, et ce n’est pas pour rien qu’il choisit pour son pays la devise : « Ein Volk, ein Reich, ein Führer » (Un Peuple, un Empire, Un Chef / un Guide). L’union fait la
force, mais l’unité permet de la conserver.

4) Comment se positionne Phénix à l’égard de ces deux concepts de résistance ?

Contrairement aux mouvements NS Skinheads Blood & Honor et C18, Phénix est organisé suivant le concept de Leaderless Resistance.
Donc nous sommes sans Leader(s) – ou sans Leader(s) de connu(s) – mais pas sans organisation, sans stratégie, sans directives et sans
missions à accomplir. Pour s’en convaincre il suffit de lire les pages de notre site web et les nombreux documents que nous éditons
constamment.

Phénix est une formation bien structurée, bien organisée et particulièrement active. Nos activités sont nombreuses et variées, et relèvent toutes
du militantisme non-violent (nous ne sommes cependant pas des pacifistes et nous nous reconnaissons le droit de nous défendre comme nous l’entendons si nous venons à être attaqués).

Les sympathisants du National-Socialisme souhaitant rejoindre notre Mouvement peuvent être assurés qu’en vertu des principes élémentaires de
la Leaderless Resistance Phénix garantit à chacun de pouvoir opérer dans un total anonymat et avec un niveau de sécurité satisfaisant :

En effet, nous ne donnons ni ne demandons aucun renseignement personnel, nous ne rencontrons personne, nous ne téléphonons à personne,
nous n’envoyons ni courrier postal ni fax, nous utilisons des comptes emails anonymes pour dialoguer – et lorsqu’il est nécessaire de faire cela
en toute confidentialité nous cryptons nos messages. Par ailleurs, nous n’acceptons ni interviews de la part des journalistes, ni dons de quelques natures qu’ils puissent être de la part de prétendus sympathisants.

Nous nous méfions de tout et de tout le monde, et invitons chacun à en faire autant, tout en restant ouverts et communicants (dans une certaine mesure seulement, cela va sans dire…). Enfin, nous recommandons vivement
à chacun de toujours utiliser Internet de manière anonyme et sécurisée, et de ne garder sur son ordinateur aucun document non protégé en
rapport avec le National-Socialisme. Discrétion et prudence sont gages d’efficacité et de longévité…

Sachez pour conclure qu’il est aisé de créer sa propre cellule et de faire de la propagande NS lorsque l’on est membre de Phénix : Toute
personne désirant se joindre à nous est en premier lieu renseignée, conseillée et formée avant même d’être invitée à opérer dans sa zone géographique ou sur Internet. Aucun de nos partisans ne se retrouve jamais seul pour accomplir sa tâche de militant, et chacun sait qu’en cas de besoin il peut compter sur l’aide et le soutien de quelqu’un appartenant au Mouvement, qu’il s’agisse de son contact direct ou d’un correspondant
au Secrétariat de Phénix.

Phénix – MNSF

(L’adresse e-mail n’est aujourd’hui plus valide étant celle du secrétariat de Phénix (Mouvement National-Socialiste Français), mouvement ayant été stoppé à l’arrestation de son leader (puis relâchement, à priori, grâce à un bon avocat, et les sécurités informatiques que celui ci prenait), un père de deux enfants et marié.

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2009/03/08/article_affaire-de-meteren-le-contenu-fanatique.shtml


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