Interview de Richard Scutari

1)Les fédéraux ont dit que l’organisation (The Order) aurait été beaucoup plus dangereuse si vous l’aviez rejointe un an plus tôt. Quelle était votre position dans l’organisation et quelles compétences avez-vous apporté qui inquiète tant nos ennemis ?

J’étais le premier issu du mouvement racial et le seul membre de The Odrer à être placé sur la liste des dix fugitifs recherchés par le FBI. Cela s’est produit au moment où j’étais le seul membre de The Order encore en fuite.
Pour justifier le fait que j’étais sur cette liste, le FBI a été très inventif et en a rajouté sur mes capacités.
Si j’étais un dixième de ce qu’ils prétendent sur moi, je serais vraiment très dangereux.
Qu’il soit vrai ou non que The Order ait été plus dangereux si je l’avais rejoint un an plus tôt n’est que pure supposition de leur part. On ne peu pas remonter le temps pour le savoir.
Ma fonction à The Order était chef de la sécurité. L’organisation est passé dans la clandestinité au cours de l’année 1983. Je l’ai rejoins en juin 1984, à ce moment, le concept de sécurité (opérer en cellule et quelques autres bases) n’existait pas encore entre les membres de l’Ordre, sauf peut être pour Andrew Barnhill et Bruce Pierce. Toutefois, j’ai été nommé chef de la sécurité car je possédais un détecteur de mensonge, que j’ai apporté avec moi quand j’ai rejoint l’organisation.

Concernant les compétences que j’ai apportées à The Order, il y en a eu plusieurs, mais rien de très important.
J’étais membre de la Navy où j’ai appris le maniement d’explosif. Un an après avoir quitté la Navy, j’ai passé du temps au Niger, en Afrique pendant la guerre du Biafra. J’ai obtenu mon deuxième grade de ceinture noir en Hapkido, le premier grade de ceinture noir en Taekwondo, et le deuxième grade de ceinture brune en Shuri-ryu et Gojo-ryu.
Il a été dit que j’étais un expert en arme a feu. Ce n’est pas tout à fait vrai ; Je suis/j’étais cependant très bon avec certaines armes. J’étais l’instructeur national de self-défense pour l’American Pistol and Rifle Association, une organisation dont plusieurs membres de The Order viennent.
J’ai appris le self-défense ainsi que le combat au fusil d’assaut et au pistolet à différents mouvements rencontrés dans le sud-est.
Dans ma ville natale de Stuart, en Floride, j’ai un stand de tir où tous les blancs intéressés dans l’apprentissage au maniement du fusil d’assaut et au pistolet peuvent venir.
J’ai même eu un enfant de 8 ans qui est venus s’entraîner au pistolet.
Au début de l’année 1980 j’ai passé un peu de temps en Amérique Centrale à faire le garde du corps pour des gens impliqués dans les opérations de guérilla contre les Sandinistes au Nicaragua. Cette opération a été lancée depuis le Costa Rica par les Costaricains et plusieurs mouvements qui n’ont rien avoir avec les contrats qui étaient commandités par le gouvernement américain.
Ceci étant dit je crois que ce qui a causé le plus d’inquiétude à notre ennemi c’est sa capacité innée à faire devenir les gens ce qu’ils sont, et ce qu’ils pensent être, plus intelligent et plus à même de ravaler leur ego pour travailler vers un but commun et bien sûr mon désir et mon dévouement à la cause ; les 14 mots.

2)Pour quels « crimes » êtes vous actuellement incarcérés, pour quelle peine et à quelle date pouvez espérer être libéré ?

Je purge une peine de 20 ans de prison pour RICO (Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act), 20 ans pour entente en vue de commettre des actes de racket et de corruption et 20 ans pour violation de l’amendement Hobbs.
Ces trois peines de 20 ans sont consécutives. En clair, je purge une peine de 60 ans de prison pour ma participation à l’établissement d’une Patrie Blanche dans le Pacific Northwest.
J’ai aussi été jugé pour le meurtre du présentateur radio juif à Denver, dans le Colorado et à nouveau a fort Smith dans l’Arkansas pour conspiration et sédition dans le but de renverser le gouvernement américain dans le but d’établir une nation blanche. Le jury m’a acquitté dans ces deux procès ; cependant, la commission des libérations conditionnelles a utilisé ces accusations pour me refuser la libération conditionnelle. J’ai une date de réexamen en 2015. Si je ne perds pas mes remises de peine, je serais libérable en 2026 après avoir purgé deux tiers de ma peine.

3) Avant de rejoindre The Order, quelle était votre métier et votre situation de famille ?

Avant de m’engager j’étais marié et très heureux. Nous avons une fille et ma plus jeune fille d’un premier mariage vivait avec nous. La plus vieille de mes filles vivait avec sa mère. Ma première femme et moi sommes toujours restés amis et nous échangeons encore des lettres aujourd’hui.
En ce qui concerne ma profession, après avoir quitté la Navy, j’ai travaillé pendant 12 ans en tant que plongeur dans les champs pétrolifères offshore. Je travaillais pendant 150 ou 180 jours par ans. Ce qui me permettait de me consacrer à mes passions, le tir, les arts martiaux et de développer ma capacité de survie.
En 1980, j’ai démissionné de mon emploi et suis retourné en Floride où je me suis lancé dans le business de la construction avec mon frère. J’ai dirigé des équipes de construction de maison jusqu’à ce que je rejoigne The Order en 1984.

4) Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre l’organisation ? Est ce que c’est un incident particulier ou une accumulation ?

Il y a quantité de facteurs qui m’ont poussés à rejoindre The Order. Cependant, je voudrais dire le principal facteur qui a conduit à la création de The Order et qui me poussera plus tard à le rejoindre, qui est le meurtre de Gordon Kahl par ZOG.
Après ce qui s’est passé, l’atmosphère dans le pays était mûre pour une réponse. J’ai été surpris que le meurtre de Vicky et Sammy Weaver par ZOG n’affecte pas les gens de la même façon.
Après le meurtre de Kahl, j’ai participé à beaucoup de réunions dans différents endroits du Sud Est au cours de desquelles toutes les personnes présentes avaient été soumises à un test polygraphique ou au détecteur de mensonge. Plusieurs personnes à ces réunions sont devenus plus tard des membres de The Order.
En mai 1984, Andrew Barnhill est retourné en Floride et est venu me voir. Il m’a parlé d’un groupe dans le Nord Ouest qui faisait plus que parler. Il a fini par me convaincre de prendre l’avion pour Washington et de rencontrer Bob Mathews pour la première fois. Dix minutes après être arrivé à la maison de Bob, je l’ai soumis à mon détecteur de mensonge.
Quatre jour plus tard, j’étais assermenté dans l’Ordre.

5) Est ce que vous avez des regrets à propos de vos actions ou des doutes concernant la méthode ?

Bien sûr que j’ai des regrets. Je regrette d’avoir perdu ma famille. Je regrette de moisir en prison. Je regrette que les choses ne se soient pas passées autrement. Plus que tout, je regrette que The Order n’ait pas atteins son but. Même si j’ai beaucoup de regrets, je n’ai aucun remords. Quand j’ai pris ma décision de rejoindre The Order, je l’ai fait en totale connaissance des conséquences que cette décision aurait. J’ai senti que l’avenir de mes enfants et de ma race en valait la peine.
Rejoindre The Order fait partie de mon destin. C’est un honneur d’appartenir à une organisation qui a montré au monde ce que notre race est capable de faire face à son extinction planifiée, qu’il y a des gens qui se sont sacrifiés pour empêcher que cela arrive.
The Order n’a peut-être pas atteins ses buts, mais par le sacrifice de ses membres, The Order a donné une nouvelle vie à un mouvement racial à l’agonie.

6) Quelle est votre situation avec la pénitentiaire ? Y a-t-il un moyen de vous aider ?

Je suis actuellement à Florence ADX, qui est une prison de très haute sécurité. En Juin, le document pour mon transfert devrait être envoyé au bureau régional.
Si le transfert est approuvé, je devrais être envoyé dans une prison où je serais mêlé à d’autres détenus, au plus tard en juillet ou en août. J’espère être envoyé au nouveau pénitencier en Floride. Je n’ai pas eu de visite de ma famille depuis 1988.
Cependant, vu la façon dont les fédéraux m’ont gardé enfermé (j’ai été au trou en haute sécurité 15 ans sur les 19 ans de ma captivité) ils vont probablement me transférer de l’autre coté de la rue au pénitencier de moindre sécurité où David Lane est incarcéré.
De cette façon, les fédéraux n’auront pas loin à aller quand ils voudront m’enfermer à nouveau.

7) Où en est votre libération conditionnelle ?

Le 4 septembre 2002, j’ai déposé une demande d’habeas corpus et un mémorandum légal pour la soutenir, contestant les 15 ans que j’ai reçus de la commission des libertés conditionnelles. L’US Attorney a rendu sa réponse le 15 novembre 2002.
Je suppose que le juge a du mal à trouver de quoi contrer ma demande.
Deux des décisions se référaient à l’usage, par la Commission de libération sur parole, des charges portées contre moi quant au meurtre de Berg et au procès pour sédition pour me contrer. Comme je l’ai dit plus haut, j’ai été jugé non coupable à ces deux procès.
J’espère un « ruling ordering » de la part de la Commission de libération sur parole pour me donner l’occasion de me faire entendre à nouveau, pour dire qu’ils ne sont pas autorisés à se servir de quoi que ce soit de ces procès où j’ai été acquitté.
Normalement, cela signifierait ma relaxe sur parole. Cela dit, je suis un white
nationalist, et je ne subis pas un traitement normal.
La Commission de libération sur parole me donnera une nouvelle audience tout en utilisant de nouvelles raisons foireuses qui violeront leurs propres règles pour me coincer et le processus légal continuera comme avant. Cela peut durer des années.

8 ) Pouvez-vous nous décrire l’environnement dans lequel vous vivez ?

Je suis en phase de pré libération à ADX. Ce n’est pas une libération vers le monde libre de la rue, mais plutôt un transfert vers une prison plus ouverte, bien que de sécurité maximale.
Cette phrase de pré libération est la période la plus facile que j’ai eu à passer depuis ma capture. Il y a 32 cellules dans le block, et il n’y a jamais plus de 24 prisonniers. La drogue n’existe pas ici à ADX, donc tous les problèmes viennent du fait que la dope est absente ici.
Tout le monde essaye d’aller vers les prisons plus ouvertes donc chacun se débrouille.
Bien que ça soit à ADX que le système fédéral envoie les prisonniers les plus violents, il n’y a eu qu’une seule bagarre et aucun meurtre depuis que je suis ici.
Pour l’instant c’est cette phase de pré libération supposée être un passage de l’enfermement total à un régime plus ouvert. Croyez-moi il y a une grosse différence entre ici et la liberté de mouvement que l’on peut avoir dans le régime ouvert.
Les cellules sont ouvertes à 6 heures pour 5 minutes puis toutes les demi-heures ce qui nous permet d’aller sur notre pallier en face de la cellule.
Nous sommes enfermés de 16 heures jusqu’à 20 heures et pour la nuit à 21h30.
Le couloir fait à peu près 25 pieds de large par 100 de long. Il y a une barre de traction et six tables et deux douches tous les deux niveaux.
Je regrette la douche que j’avais dans ma cellule à l’isolement, mais c’est ainsi, j’ai toujours une bonne cellule. Elle mesure 7’ de largeur par 11 et demi avec une dalle en béton pour le lit, un bureau et un tabouret en béton, un casier métallique, des toilettes en métal et un lavabo.
J’ai aussi une télé de 10’’ avec le câble qui me permet aussi d’avoir 9 stations de radio.
Dans mon block, nous mangeons notre nourriture à la cantine sauf le week-end où les repas nous sont amenés sur des plateaux sur des tables sur le palier.
Du lundi au vendredi, nous devons travailler pour la moitié de la journée à l’atelier de la prison. La moitié d’entre nous le matin, l’autre moitié l’après midi, nous inversons chaque mois. Nous avons accès à l’air frais de l’extérieur quatre fois par semaine durant la demi-journée où ne nous travaillons pas.
Comme je l’ai dit plus haut, nous quittons rarement nos cellules.
À part pour le travail, les repas et mon entraînement, je passe la plupart de mon temps dans le monde privé de ma cellule. Je regretterais beaucoup cette intimité quand je quitterais cet endroit.

9) Comment votre famille et vos amis ont vécu votre incarcération et comment êtes-vous aidés des gens de l’extérieur ?

Mon incarcération a fait des ravages dans ma famille. Je suis toujours en contact avec ma mère, mon frère et une de mes trois filles. Pour ce qui est des amis que je m’étais faits avant ma captivité, par la plupart, je n’ai plus de nouvelles.
Beaucoup ce sont mis au vert et ont disparu de la vue de ZOG.
J’ai tout de même pu compter sur le soutien de quelques chefs de mouvement comme Bod Miles et du Dr Pierce qui sont au Valhalla.
Outre le soutien inconditionnel à travers les années de Metzger, je suis en contact avec quelques personnes que j’ai connues avant que The Order ne fasse les gros titres. Depuis ma captivité mon soutien de la rue a été fluctuant, mais il a toujours été là. Il y a eu des mouvements de gens que je n’ai jamais rencontrés personnellement, qui, au fil des années, sont devenus comme une famille pour moi. Contrairement à l’écrasante majorité des prisonniers, j’ai été enfermé quasiment pour les 17 dernières années et je n’ai pas eu la possibilité de gagner les quelques dollars des prisonniers au travail.
Quoi qu’il en soit, grâce aux soutiens du mouvement, j’ai pu faire sans.

10) Quelle est votre évaluation actuelle du mouvement ? Avez-vous des conseils, des critiques, des réflexions ?

Le mouvement dans ce pays a perdu ses perspectives et est vite devenu une vaste blague, pour le plus grand bonheur de notre ennemi.
La vérité c’est qu’il n’y a qu’une seule méthode pour que notre race survive.
Il n’y a qu’une seule méthode pour que les enfants blancs aient un futur.
Ceci n’est possible que si notre race obtient, par tous les moyens nécessaires, une collectivité territoriale, en d’autres termes, une patrie blanche sous notre contrôle.
C’est un fait. Toutes les vantardises, les postures, les slogans ne changeront rien à ce fait.
Il n’y a qu’une façon d’obtenir cette patrie blanche, malheureusement le mouvement actuel n’a pas le courage d’agir dans ce sens.

Le mouvement prétend honorer la mémoire de The Order, mais quant est-il vraiment ?
Quand vous honorez quelque chose, vous l’imitez.
Toute l’existence de The Order était tendue vers un seul but, établir une communauté blanche dans le Pacific Northwest. À un moment, beaucoup de publications du mouvement ont communiqué cette idée.
Aujourd’hui, il ne s’agit plus que de dire que ZOG est devenu fou et ne nous permet plus de tenir nos réunions et de faire des concerts.

Je crois vraiment que le mouvement devrait se battre contre lui-même plutôt que contre ZOG.
Je suppose que c’est parce que c’est plus facile ainsi, ça évite d’avoir à faire de vrais sacrifices.
Les Internet warriors des chat-rooms doivent être pendus et les petites chamailleries prendre fin.

Je n’ai jamais rencontré personne avec qui j’étais d’accord à 100% et je doute que ça arrive un jour. Mais ça ne m’a jamais empêché de travailler avec d’autres vers le même but. The Order était constitué de membres qui venaient de toutes les factions du mouvement qui existaient a ce moment.
Considérez les différentes factions du mouvement racial comme une main ouverte avec les doigts écartés. Certains sont plus grands et plus forts. Chaque doigt a sa fonction, mais chacun fait partie de l’ensemble. Chacun séparément peut être facilement brisé, mais quand on les rassemble en un seul poing, ils deviennent une arme très puissante.
Aujourd’hui notre mouvement racial est cette main ouverte.
Mais contrairement aux doigts de la main, qui se complètent les un les autres, les différentes parties du mouvement sont constamment en train de s’attaquer.
C’est un signe de faiblesse qui doit bien faire rire notre ennemi.

Quand il existe des documents prouvant que certains sont des indics, comme Glen Miller, lui et ceux qui le soutiennent doivent être dénoncés pour nous protéger.
Mais personne dans le mouvement ne devrait être pris à attaquer nos dirigeants, nos organisations, nos stratégies nos croyances religieuses etc. simplement parce qu’ils ne sont pas d’accord.
Ces différents problèmes devront se régler quand nous aurons gagné.
Pour le moment, chacun d’eux est un des doigts de la main, et chacun réveille les lobotomisés de la masse blanche.
Ainsi, chaque doigt apporte sa force au poing, ça sera la coopération entre ces différents groupes, et non la stratégie de leurs dirigeants, qui établira le réseau nécessaire pour produire le prochain Robert Mathews qui fermera cette main en un poing pour créer notre nation blanche.
Rappelez vous que rien n’importe plus que l’entretiens, la préservation et la perpétuation de notre Race. Si notre Race meurt, peu importera pourquoi elle est morte, d’où elle est venus, ou ce qu’elle a cru quand elle existait encore.
Je le répète, la seule chance de survie de notre race est d’avoir une nation à elle.

11) Un commentaire à faire à la nouvelle génération ?

J’ai un instinct tribal et je suis très fier de savoir que les plus jeunes générations ont une conscience raciale et participent activement dans la lutte pour que les 14 mots soient connus des notres, ma famille étendue.
Ma génération a eu son tour et l’a joué. La survie de notre race est maintenant entre les mains de votre génération, qui a une meilleure conscience des problèmes que notre race doit affronter, et vous vous démenez avec les 14 mots mieux que ma génération ne la fait à votre age.
La tache à laquelle vous devez vous atteler est une tâche immense, si vous voulez que notre race survive, vous devez faire naître une nouvelle nation blanche.
Et comme toutes les naissances, la naissance d’une nouvelle nation se fera dans la douleur et dans le sang.
Votre génération, si elle se lève et accomplis cette tâche, sera dans l’histoire de notre peuple la plus glorieuse génération blanche qui n’ai jamais existé.

12) Un dernier mot ?

Je voudrais vous remercier pour le soutien que vous m’avez apportés pendant toutes ces années, c’est ce genre de soutiens qui me fait dire que notre sacrifice n’a pas été vain.
Je vous salue et tous ceux qui sont activement impliqués dans la lutte pour faire des 14 mots une réalité.

Richard Scutari

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