Transcription de l’interview de David Lane par Meredith Viera

Meredith Viera: Si vous pouviez faire un résumé de vos convictions, que diriez-vous ?

David Lane : Eh bien, ma conviction, ou plutôt mon enseignement, c’est que, pour tous les hommes blancs sains d’esprit, rien d’autre ne doit compter que ces 14 mots : « Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants Blancs. » Ces 14 mots sont le credo des hommes blancs qui résistent.

Meredith Viera : Pourquoi ces mots sont-ils si importants pour vous ?

David Lane : S’il n’y a pas de révolution blanche totale, très, très bientôt, alors la beauté de la femme aryenne cessera d’exister sur ce continent, et peut être sur cette planète, pour toujours.

Meredith Viera : Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

David Lane : La population blanche dans le monde est d’à peu près 8-10% ; environ 2-3% de cette population sont de jeunes femmes blanches. Vos medias et le système religieux dans lequel nous vivons font la promotion du métissage de ces quelques Blancs avec les autres races. Et votre gouvernement nous refuse une nation blanche, des écoles blanches, des organisations blanches, des quartiers blancs et tout ce qui est nécessaire à la survie d’une race.

Meredith Viera : N’est-ce pas votre gouvernement aussi ?

David Lane : Vous pouvez m’attribuer beaucoup de choses, mais pas d’avoir un quelconque rapport avec le gouvernement américain. Votre gouvernement, si vous considérez qu’il est le vôtre, n’a pas cessé de se rendre coupable, dans ce monde, depuis deux siècle – de Dixie à Cuba, à Mexico, à Grenade, plusieurs fois à Panama, une douzaine de fois en Amérique latine, en Italie, deux fois en Allemagne, en Corée, au Vietnam, en Irak, de Montezuma à Tripoli, de Waco, au Texas, à Whibdey Island, à Ruby Ridge, et une centaine d’autres guerres moins connues – d’occupations et de meurtres dans la création du Novus Ordo Seclorum.

Meredith Viera : Qu’est-ce que c’est ?

David Lane : Je pense concrètement que c’est le nouvel ordre de notre temps… George Bush l’appelle le New World Order, formule qui apparaît sous le grand sceau des Etats-unis, et ce depuis 200 ans… Ce cirque itinérant a littéralement tué des dizaines de millions de gens, des peuples entiers, détruisant l’intégrité de chaque race, nations et culture du globe dans la création de ce nouvel ordre mondial. Quelques hommes d’honneur, quelque part, doivent avoir le courage de mettre fin à cette horreur.

Meredith Viera : Qu’est-ce que cela veut dire, « quelques hommes d’honneur doivent avoir le courage » ? Que sont-ils censés faire ?

David Lane : Ce plan diabolique doit être arrêté, ou il n’y aura jamais de paix et d’harmonie sur cette terre – et ma race ne survivra pas…

Meredith Viera : Mais encore, que voulez vous dire quand vous dites que quelques hommes d’honneur doivent faire quelque chose ? Est ce que ces 14 mots sont un appel à la révolution ?

David Lane : Absolument. Votre gouvernement n’a laissé aucune possibilité pacifique de survie à ma race. Il a utilisé la 101ème aéroportée pour intégrer d’autres races dans nos écoles… L’intégration raciale n’est qu’un euphémisme pour « génocide ». Il a utilisé la police pour battre les mères blanches, au cour d’une répression sanglante, au sud de Boston, quand elles ont résisté au génocide. Votre police a voyagé jusqu’à une montagne isolée, quelque part en Idaho, pour assassiner une femme et son enfant sous prétexte qu’ils voulaient vivre avec les leurs et résister au génocide – Quelle doit, dans ce cas, être la réaction d’un homme d’honneur ?

Meredith Viera : Quand vous parlez de ça, je peux sentir à quel point ça vous touche rien qu’en regardant vos yeux… à quel point c’est personnel pour vous.

David Lane : Tout à fait.

Meredith Viera : Pouvez vous m’en dire plus sur ce qui vous a amené à ce point de vue? Quel type d’événements ?

David Lane : Je ne pense pas que mon vécu ait un rapport avec ça. La nature donne à tout le monde, toutes les races, un instinct de préservation. Il y a peut être dix ans de cela, j’ai écrit un recueil de poésie qui a été diffusé à travers le monde sous le titre « 88 préceptes et 14 mots », et je pense que ce sont les quelques strophes suivantes qui décrivent ma motivation. Elles disent : « Enfant Aryen à la peau si claire et aux yeux si bleus, si verts, et femmes aux tresses d’or qu’on ne reverra plus jamais, tel est l’effroi qui hante mon âme et exige mon dernier souffle, je dois lutter pour réveiller les miens qui dorment si près de la mort ». Il n’y a pas de plus haut instinct donné à l’homme, quelle que soit sa race, que celui de préserver la beauté de ses femmes et l’existence des siens.

Meredith Viera : Mais, ce que je veux dire, c’est que beaucoup de gens qui s’appelleraient eux même « Blancs », membres de la race blanche, n’appellent pas à la révolution et ne croient pas que la race blanche soit en danger d’extinction, vous pensez donc qu’ils se trompent. Qu’est-ce qui vous a amené à cette conclusion, pour la ressentir si passionnément ?

David Lane : Pour bien vous répondre il faudrait revenir sur toute mon éducation, y compris sur mon éducation religieuse.

Chaque être humain consacre sa vie à trouver quelles sont les fausses notions qu’on lui a inculqué étant jeune, et quelles croyances erronées il utilise comme des pensées rationnelles – Vos medias, par exemple, utilisent le terme « minorités » pour 90 ou 98% de la population du monde, alors que ma race fait face à l’extinction.

Vos médias fixent le mode de pensée de la masse, sa religion et son éducation.

Meredith Viera : Si je comprends bien ce que j’ai pu lire sur vous, et si cela est exact, c’est lorsque vous étiez enfant, pendant la seconde guerre mondiale, que vous avez commencé à penser « Hitler a vu juste », vous avez eu une sorte d’admiration pour lui.

David Lane : C’est juste.

Meredith Viera : C’est ce que j’essaie de comprendre, et cette personne…

David Lane : Il faudrait comprendre ce que j’enseigne au plan religieux, ainsi que les enseignements des Anciens, et la raison pour laquelle certaines personnes ont un objectif ou une cause, que ça soit Alexandre ou Galilée ou qui que ce soit d’autre…

Meredith Viera : Etes vous l’une de ces personnes ?

David Lane : Ma cause, c’est d’empêcher l’extermination américaine de la race blanche.

Meredith Viera : Mais c’est votre cause depuis quand ?

David Lane : Je ne suis pas sûr d’en avoir toujours été conscient… Si vous lisez mon travail, vous verrez que je pressens depuis longtemps qu’il y a quelque chose de terriblement mauvais dans le fonctionnement de ce pays, et j’ai passé beaucoup de temps à chercher qui y a le pouvoir. Si vous voulez savoir pourquoi certaines choses arrivent, il suffit de trouver qui a le pouvoir. Puis, vous cherchez les mobiles, pour trouver pourquoi les choses se produisent et voir qui en bénéficie.

Meredith Viera : [inintelligible]

David Lane : A qui profite le crime ? Cela m’a pris du temps. Si vous lisez mes travaux, vous savez que je ne considère pas les conservateurs, les gens de droite et les membres de la John Birch Society comme une solution… J’étais de peu d’utilité pour eux… Ce fut donc une longue quête.

Meredith Viera : Mais finalement vous en êtes arrivé à la conclusion que l’ennemi ultime étaient les Juifs.

David Lane : Je préfère le terme « sionistes ». Je ne suis pas du tout certain que le Juif de base en sache plus sur ce que ses dirigeants font que le Catholique de base en savait sur l’Inquisition, il y a 4, 5 ou 6 siècles. Mais vous ne pouvez pas nier le fait que l’essentiel du pouvoir des medias, de la finance, de l’industrie, de la religion, de la loi, de la politique en Amérique et des principales nations blanches sont entre les mains des Juifs sionistes et qu’ils utilisent ce pouvoir pour mélanger, submerger et exterminer ma race.

Meredith Viera : Mais pourquoi voudraient-ils faire ça ?

David Lane : Eh bien, vous devriez le leur demander. Moi je ne fais que constater, et c’est indéniable. Je ne peux pas lire dans leurs esprits, ni connaître leurs mobiles – Henry Ford a déclaré qu’il n’y a qu’une façon de se défendre contre les sionistes, c’est un retour à la fierté raciale. Si un peuple est métissé, il n’a plus le sens de l’héritage et de la préservation des siens, et devient malléable.

Peut-être que c’est ça, demandez leur ! L’évidence est là, c’est ce qu’ils font… Pour les raisons profondes… Je ne lis pas dans les esprits…

Meredith Viera : Je voudrais revenir sur les 14 mots dont vous avez parlé au début de l’interview, « Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants Blancs », qui était le credo de The Order.

David Lane : Là, je dois être clair, je ne suis pas qualifié, ni même autorisé, à parler au nom des autres membres du groupe.

Meredith Viera : Mais est-ce que vous comprenez…

David Lane : Ce que je comprends… Vous voyez, j’ai seulement participé à la première des réunions… En fait, j’étais un petit joueur, mais, plus que tout autre chose, le groupe c’était Bob Mathews. Seul son mélange de noblesse, de courage et de charisme a pu rassembler des esprits si forts et si différents, de nombreux points de vue religieux, à une cause commune.

Meredith Viera : Mais comment a-t-il été capable de faire ça ?

David Lane : Je crois que Bob Mathews était un de ces hommes envoyés par le destin, avec un incroyable charisme, du courage, et il savait que lorsqu’on a une armée de volontaires, il n’y a pas besoin de donner des ordres. Si vos hommes ont une certaine dose de noblesse, vous dirigez par l’exemple.

Bob est donc monté dans sa version du Drakar, une Chevrolet, et a dit « Je vais attaquer l’ennemi. Etes-vous avec moi, ou allez vous restez au chaud à la maison ? »

Meredith Viera : Et quand il a dit ça…

David Lane : Le choix était simple : si vous êtes un homme d’honneur, vous allez avec les hommes courageux. Et c’est ce que les Bruder Schveigen ont fait.

Meredith Viera : Vous rappelez-vous votre première rencontre avec Bob Mathews ?

David Lane : Je ne me souviens pas de la première fois. Je pense qu’il m’avait écrit quelques fois entre 80 et 81, je ne suis plus certain.

Meredith Viera : Comment vous a-t-il connu, pour vous écrire ?

David Lane : Je crois que j’avais écrit des articles pour différentes publications.

Meredith Viera : Des articles sur ?

David Lane : Oh, politique et religion, plutôt politique.

Meredith Viera : Mais vous le connaissiez ? Il vous a écrit, mais que faisiez vous a ce moment-là, qu’elle était votre implication dans le mouvement ?

David Lane : J’ai passé des années à intégrer de petits groupes dans ce mythique et inexistant mouvement.

Meredith Viera : Inexistant ?

David Lane : Je crois que si une chose n’a aucune légitimité et ne va nulle part, qu’elle régresse constamment et échoue, on ne peut pas lui donner le nom de « mouvement ». Un mouvement a une dynamique. Je n’ai rien trouvé dans toutes ces années où j’ai cherché, je n’ai rien trouvé.

Meredith Viera : Rien avec la National Alliance, rien avec Aryan Nations, rien avec les autres groupes qui existent, qui font partie du mouvement ? Vous étiez avec Aryan Nations.

David Lane : Ah, j’étais en association avec toutes sortes de groupes. J’ai pu constater que rien ne marchait.

Meredith Viera : Pourquoi leurs efforts ne payaient pas, à votre avis ?

David Lane : Pour le monde entier, le groupe le plus connu et le plus efficace, c’est Aryan Nation, qui une fois par an, avec de la chance, peut rassembler 300 personnes – Ces 300 personnes vont au cinéma du coin pour regarder un film porno. Ce n’est pas un mouvement.

Meredith Viera : Et c’est ce que vous avez vu, dans les années 80 ?

David Lane : C’est ce que j’ai vu dans ce qu’on appelle l’extrême droite depuis 30 ans.

Meredith Viera : Pourquoi pensez vous qu’il en est ainsi ? Quelle conclusion en avez-vous tiré ?

David Lane : La nature humaine, les medias, l’argent. Moi, par exemple, j’avais une licence dans l’immobilier. Ils me l’ont retirée, parce que je ne travaille pas au meurtre de ma race en faisant la promotion de l’intégration.

Meredith Viera : Vous ne vouliez pas vendre de maison aux Noirs.

David Lane : Pas dans les quartiers Blancs. C’est un génocide. Rappelez vous, l’intégration raciale, c’est un génocide, forcer l’intégration raciale est un génocide sournois et délibéré.

Meredith Viera : En refusant de suivre le…

David Lane : C’est quelqyue chose que vous devez faire dans tous les aspects de la vie américaine. Un homme blanc doit trahir l’existence de sa propre race juste pour conserver un job.

Meredith Viera : En ne commettant pas cette trahison, comme vous dites, vous avez perdu votre travail.

David Lane : C’est exact. C’est le prix à payer. Si les hommes blancs ne rassemblent pas ce qui fait d’eux des hommes, et ne font pas preuve d’un peu de courage, c’est un combat perdu d’avance.

Respectueusement traduit de l’anglais (américain) par Sir Shumule.

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6 commentaires pour Transcription de l’interview de David Lane par Meredith Viera

  1. Sir Shumule dit :

    J’aime beaucoup 🙂 De qui est cette merveilleuse traduction 🙂 ?

  2. Libre-Presse dit :

    Cela ne m’étonne pas ! Traduction prise sur votre site, comme pour le texte précédent de David Lane, mais cette fois ci je n’ai pas vu la signature du traducteur, donc je n’ai rien mis ! Il a été traduit par vos soins aussi ?

    Au passage je vous laisse ici mes félicitations pour votre site cher ami 😉 !

    14W.

  3. Sir Shumule dit :

    Oui, ami, tous les textes de David Lane publiés sur mon blog ont été traduits par moi – et, tant que vous le précisez, je suis très heureux de vous voir y puiser. Merci pour vos compliments – mes voeux accompagnent la Libre Presse. A très bientôt 🙂 14/88

  4. LG dit :

    ce monsieur voit clair !

  5. Libre-Presse dit :

    Voila, rectification faite, désolé encore ! Effectivement, votre site est très sympathique, avec ces traductions de textes qui ne peuvent qu’inspirer les blancs Francophones les lisant… je l’espère…!

    A bientôt, peut être ! Bonne continuation 🙂 ! 14/88.

  6. SnapDragon dit :

    « Un homme blanc doit trahir l’existence de sa propre race juste pour conserver un job. »

    la solution est de créer sa propre entreprise . si chacun fait cela il se libèrera en parti de son statut d esclave moderne .
    puis faire comme un réseau mafieux c a dire s entre aider entre entreprise . argent argent je sens le juif ? non !
    lisez un livre : sun tzu l art de la guerre !
    tout y est dans ce petit livre magique qui réveillera votre esprit combatif !
    l argent c le nerf de la guerre !
    l argent est l arme du juif ! et il faut dans ce cas extrême de défaite programmé combattre le feu par le feu ! retournons les armes de nos ennemis contre eux ! ainsi nous profiterons de ressources indispensable au combat !

    l objectif premier de toutes opération militaire est de ménager ses propres force et d anéantir l ennemi en évitant toute position trop rigide .
    éviter les positions trop rigide cela signifie de changer de stratégie si cela est nécessaire a la victoire car c est la l objectif !

    il faut s adapter aux exigences des circonstances car la seul constante c est le changement constant !
    en clair : marche ou crève !

    ce livre est pleins de métaphore qui réveille votre esprit critique !

    d une seul phrase de sun tzu de 3 mots peuvent être tiré des tas de stratégies !

    retourner la fourberie contre le fourbe donnera un effet de surprise !

    le mécanisme de l arbalète doit être soigneusement assembler car le jour venu d appuyer sur la gâchette toutes les phases de l opération devrons s opérer comme une mécanique bien huiler ne laissant aucune place au hasard ni aucune chance de survie pour l ennemi !

    si tu est fort feins la faiblesse ! si tu est proche feins d être loin …

    que la fureur d Odin soit avec nous ce jour venu .

    Ordre et discipline !
    Victory or Valhalla !

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