Soyons Victorieux !

On m’a récemment fait parvenir un journal d’Idaho Falls dont un article dénonçait « une incitation à la haine raciale ». Il semble que certains supporters de la Fourteen Words Press aient distribué quelques flyers disant que les Blancs devaient préserver leur existence et l’avenir de leurs enfants. Du reste, l’article cite les Quatorze Mots littéralement. Notre cause a, par conséquent, touché des milliers de gens, grâce à l’aimable collaboration de la presse officielle. L’an passé, les Quatorze Mots ont été cités sur une chaîne nationale de télévision et dans le Washington Post, ainsi que dans l’essentiel des publications de la Résistance dans le monde. Rien de tout cela n’aurait pu se produire si les supporters de la Fourteen Words Press s’étaient contentés de prêcher les convertis, comme le font la plupart des membres du prétendu « mouvement ». Je saisis l’occasion de féliciter et de remercier tous ceux qui ont l’intelligence et la motivation d’agir concrètement.

Souvenons-nous que notre premier devoir est d’avertir un nombre suffisant de nos semblables de leur imminente extinction et de ce qu’elle implique. La plupart des nôtres croient encore les Blancs majoritaires, parce que les médias de nos ennemis appellent  90 % de la population mondiale, soit les gens de couleur, des « minorités ». Afin de percer le barrage médiatique, nous devons nous concentrer sur le seul enjeu fixé par les Quatorze Mots, et ne pas nous laisser entraîner à digresser sur des questions secondaires. Nous pouvons, bien entendu, reconnaître l’intérêt de dénoncer les exagérations au sujet du prétendu Holocauste, le pouvoir des banques centrales, telles que la Réserve Fédérale, les viols de la Constitution, et tous les autres problèmes qui préoccupent ce qu’il est convenu d’appeler la droite. Mais je me moque bien du système monétaire qu’adopteront les hordes de couleur lorsque notre race sera éteinte. Je n’ai que faire de savoir si elles s’intitulent « libérales » ou « conservatrices ». Que m’importe que les Juifs parviennent à les convaincre que soixante milliards d’ « élus » sont morts durant la WW2 ? Franchement, je me fiche pas mal que le monde continue d’exister si les Juifs réussissent à exterminer notre race et si, par conséquent, la beauté de la femme aryenne blanche disparaît pour toujours. Soyons victorieux, ou je n’en ai plus rien à f… !

Une autre bonne raison d’avoir sans cesse recours aux Quatorze Mots, est qu’ils rendent très délicats les procès, toujours plus répressifs, pour  « incitation à la haine raciale ». Imaginez un procureur du ZOG expliquant à un jury qu’il doit condamner une personne simplement parce qu’elle veut que ses enfants aient un avenir…

Laissez-moi partager avec vous un épisode de ma vie.  Il y a prés de vingt ans, lorsque j’ai découvert ce qui se tramait, j’ai organisé une campagne pour distribuer 500 000 tracts conçus par moi. Leur titre était « la Mort de la race blanche ». Voilà ce qui m’a valu la haine éternelle du ZOG*. Lorsque les Juifs ont découvert qui était l’auteur de ces tracts, ils ont fait en sorte que ma licence d’agent immobilier me soit retirée. Les représailles économiques sont les premières sanctions qu’ils infligent, en cas de résistance. Ils ont donc pris prétexte de ce que j’avais désobéi à la loi en ne vendant pas de maisons aux gens de couleur dans les quartiers blancs, ce qui était exact, puisque le faire eût été une trahison raciale. Quoi qu’il en soit,  quand on veut, on peut. Je me suis servi de mon expérience dans l’immobilier pour trouver un emploi dans une compagnie d’assurance, où il m’était possible de tirer clandestinement plus de cinq cents copies par jour du tract « Mort de la race blanche ». Je passais l’heure du déjeuner à en truffer les rayons des grands magasins. Dans les bibliothèques, j’en glissais des milliers à l’intérieur des livres. Idem pour les librairies. Les pare-brises des voitures garées sur les parkings de supermarchés étaient retapissés, de même que les cabines téléphoniques. Les possibilités sont innombrables et ne sont limitées que par le temps, l’argent et l’initiative. Mes amis récoltaient des centaines de journaux gratuits dans les centres commerciaux. Je passais mes soirées du vendredi à scotcher solidement mes tracts dessus. Puis, le samedi soir, j’en livrais des milliers dans les cours et les allées, comme s’il se fût agi de gazettes dominicales. Si vous tenez à votre emploi, et ne voulez pas vous faire remarquer, vous pouvez concevoir vos propres tactiques de guérilla, en ayant garde que la police de la pensée de ce pays prétendument libre ne vous identifie pas.

Je n’attends pas de chaque lecteur de Focus Fourteen qu’il consacre autant de temps et de ressources que moi à la distribution. Mais extrapolons. Si seulement une centaine de nos supporters distribuaient chaque jour quatorze exemplaires de What is Hate ? ou de n’importe quel autre tract, cela ferait presque dix-mille par semaine, et plus d’un demi million par an. Est-ce trop demander pour le service de notre sainte cause ? L’ennemi ne pourra pas soutenir une telle pression indéfiniment, ni même à moyen terme. De notre côté, nous pouvons espérer que des recrues de plus en plus motivées unissent leurs efforts aux nôtres, car les Quatorze Mots, en tant que Cri de Guerre Sacré, se répandent à une allure exponentielle qui doit être terrifiante pour nos ennemis. Le temps est depuis longtemps révolu des réflexions sans fin sur l’échec des institutions passées. Que nos semblables se joignent à nous, ou alors qu’ils s’écartent, car nous avons bien l’intention de gagner. Mais que les losers, les contradicteurs systématiques, les guerriers du dimanche et les tire-au-flanc soient bien conscients qu’au jour de justice, nous aurons bonne mémoire. Ceux qui n’auront pas combattu pour gagner aux enfants blancs leur place au soleil ne seront pas autorisés à y demeurer, après Ragnarök. Permettre à ces gens-là  de vivre parmi nous serait une insulte à la mémoire de Robert Mathews et de tous ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie, de leur liberté, de leur temps et de leurs biens aux Quatorze Mots.

David Eden Lane

[Respectueusement traduit de l’anglais (américain) par Sir Shumule.]

* ZOG = Zionist Occupation Government.

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2 commentaires pour Soyons Victorieux !

  1. SnapDragon dit :

    ce serais bien de mettre sur la page les tracts que l on puisse les imprimer !

  2. Libre-Presse dit :

    SnapDragon, n’hésitez pas à créer et imprimer vous mêmes vos tracts avec des textes courts mais frappants, sans forcément d’image pour ne pas user d’énormes quantités d’encres inutilement.

    Amicalement.

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